Le dialogue de l’éducation et de la religion dans le pays ou régnait l’athéisme : le cas de la Russie

Résumé / Abstract

The modern civilization experiences a large crisis. No revolutionary changes of political, economical or social level can help us to get out of it. This crisis is generated by loss of such moral values as kindness, mercy, honesty, love, respect of another’s interests. Brilliant scientific and technical progress has brought us to such vices as – pride, vanity, aspiration to the comfort, all these destroy our spiritual harmony. Therefore, to guarantee the normal life on our planet, it is necessary to return to the lost connection between scientific knowledge, political will and moral and religious values. Reaching this purpose is impossible without reforms in the system of education.

Today in the pedagogical sphere a new concept of education is applied – education is multicultural. This concept attends to the importance of national and ethnic features and aims to harmonize the being of small and large nations in the conditions of political and economical integration.

Introduction

 

La civilisation moderne traverse une crise profonde, impossible à la surmonter par des transformations d’ordre politique, économique ou social, car c’est la perte de la substance morale qui l’a déclanché. Le progrès scientifique et technologique est aujourd’hui en proie aux vices humains – la vanité, l’orgueil, la soif du confort, ce qui détruit l’ harmonie spirituelle de la vie. C’est pourquoi, pour la garantie de la vie normale sur notre planète, le retour à la liaison perdue de la connaissance scientifique et de la volonté politique avec les valeurs religieuses et morales est nécessaire. Ce processus n’est pas possible sans actions coordonnés dans le domaine de l’enseignement. Aujourd’hui une nouvelle conception éducative s’établit dans les milieux pédagogiques – l’éducation polyculturelle portant l’accent sur l’importance des particularités ethniques et nationales et ayant pour but d’hamoniser l’existence des grandes et des petites nations dans les conditions de l’intégration économique et politique.

Notre exposé repose sur l’approche culturelle et civilisatrice de l’éducation. Nous considérons la formation comme une partie de la culture de tel ou tel pays, et ce pays  comme une partie de la civilisation globale. Le processus croissant de la coopération inter­culturelle nécessite de plus en plus la résolution des problèmes d’ordre politique, économique et moraux. Malgré le haut niveau du développement des forces productrices, le haut niveau du bien-être des centaines de millions de gens n’est pas encore assuré. Certains pays subissent encore le joug du totalitarisme privant les citoyens de leurs droits et libertés. On n’exclut pas encore la possibilité des conflits millitaires à grande échelle avec l’utilisation des moyens de la destruction massive. Une grande menace est portée par le terrorisme international. La crise écologique a acquis la caractère global. Une conclusion s’impose: la civilisation moderne traverse une crise profonde impossible à surmonter par les transformations révolutionnaires au niveau politique, écinomique et social, ainsi que par le progrès technologique vertigineux car les réformes qui ne s’appuient pas sur les impératifs moraux ne peuvent que perdre l’homme et la Terre.

 

Nous partons dans notre exposé de la conception de la morale comme de l’ensemble des règles de conduite ayant pour but le bien et pour manifestations  la bienveillance, l’honnêteté, la miséricorde le respect des autres, la faculté de se maîtriser. C’est la perte de ces vertus qui a déclenché la crise du monde moderne. Des con­séquences catastrophiques sont amenées par un principe faux sur lequel se base le progrès technologique moderne; il consiste en une idée a priori de l’indépendance illimitée du progrès des exigences morales et religieuses. Cependant, c’est à cause de cette liberté que le progrès technologique est en proie aux passions humaines  la vanité, l’orgueil, la soif du confort de  plus en plus sophistiqué ce qui détruit l’harmonie spirituelle de la vie. C’est pourquoi, pour la garantie de la vie normale sur notre planète, le retour à la liaison perdue de la connaissance  scientifique avec les valeurs religieuses et morales est nécessaire. Les changements profonds de la conscience de l’homme sont nécessaires à la transformation progressive des rapports sociaux. Et c’est à l’enseignement d’atteindre ce grand but. « A présent, il est universellement admis,- déclare l’UNESCO dans un de ses documents -que la politique de la lutte contre la pauvreté et la mortalité infantile, pour l’amélioration de la santé de l’homme, pour la protection de l’environnement et des droits de l’homme, pour la compréhension internationale et l’enrichissement des cultures nationales, ne donnera pas d’effet sans actions coordonnées dans le domaine de l’enseignement le système de la formation qui assume la responsabilité   de la socialisation des jeunes, leurs insertion dans la sphère du travail efficace et des devoirs de citoyen, et, par conséquent la responsabilité de surmonter la crise de la civilisation moderne.

 

Cependant, le système de la formation lui-même traverse aussi une crise profonde mais pas du tout identique à la décadence absolue. On ne peut pas nier le développement des systèmes de la formation continue, la modernisation du contenu et des méthodes de l’enseignement, l’utilisation des équipements techniques de plus en plus sophisti­qués. Néanmoins il est sûr que, dans tous les pays, presque tous les systèmes de formation souffrent de l’impossibilité de remplir les exigences et les espérences de la société d’aujourd’hui.

 

Considérons, par exemple, la délinquence juvénile. La scolarisation obligatoire n’a pas réussi à vaincre ce fléau. La responsabilité considérable de sa croissance est assumée par les médias. Plusieurs émissions et films préconisent sous  telle ou telle forme, la violence,  la drogue, la sexualité effrénée. Face à cette influence destructrice sur la jeunesse la famille et l’école sont souvent impuissantes.

Comment doit être 1’enseignement moderne?

 

La réponse à cette question est donnée par la philosophie de l’éducation –  une nouvelle science qui se développe aujourd’hui aux Etats-Unis et en Russie, et qui considère  aussi que le problème crucial de l’éducation est celui des relations entre l’Ecole et l’Eglise. En Russie d’aujourd’hui ce problème a acquis une actualité spéciale. Des dizaines d’années  la Russie étouffait sous le joug de l’athéisme forcé aggravé de discriminations et de massacres des croyants. Ces derniers temps la situation a complètement changé.  La religion n’est plus considérée comme « le rempart de l’ignorance et de l’obscurantisme » mais comme le véhicule de la morale et de l’humanité. En restituant son influence dans la société, 1’Eglise Orthodoxe russe résout activement les problèmes de l’éducation religieuse et des rapports entre l’Eglise et des établissements scolaires. Sa position est nettement exprimée dans les documents du Concile de 2000. Le droit des enfants croyants à l’enseignement est à respecter. Les enfants et les parents orthodoxes ont également le droit d’exiger que les programmes scolaires dans les écoles laïques ne contredisent pas les principes de vie religieux inculqués aux enfants au sein de la famille. Le Concile insiste sur la nécessité de la recherche commune réalisée par l’Eglise et l’Etat, des résolutions mutuellement acceptables qui excluraient la discrimination des enfants croyants quant à la réception de l’enseignement secondaire. L’Etat doit veiller à ce que l’information religieuse que les enfants reçoivent à l’école ne les blesse pas et ne détruise leur conception du monde et de la vie. Le monopole de la conception du monde matérialiste dans les écoles d’aujourd’hui est alarmant.

 

Cette position pédagogique est souvent critiquée. Dans cette alternative, l’école doit choisir.

 

Il est évident que chaque personne cultivée indépendamment de ses convictions philosophiques ou religieuses, doit connaître l’histoire des religions car c’est une forme de la conscience publique. L’école ne peut pas rester passive face a cette exigence évidente. Mais la laïcité des écoles publiques est prescrite par la Constitution de la Fédération de Russie,  le pays multiconfessionnel où  la plupart de la population est orthodoxe, mais le Tatarstan, le Daguestan etc. sont musulmans, la Bouriatie, la Kalmykie sont bouddhistes… Les stratégies de résolution de ce problème ne sont pas encore formées; c’est pourquoi l’expérience des Etats-Unis multinationaux présente un grand intérêt pour la Russie. Les écoles publiques aux Etats-Unis sont formellement laïques, mais les écoles confessionnelles fonctionnent aussi et ouvrent leurs portes à plus de 4 Millions d’enfants croyants et sont soutenues financièrement par le gouvernement fédéral et les pouvoirs locaux. Deux textes de loi promulgués aux Etats-Unis en 1958 (La loi du rôle de l’enseignement dans le système de la défense nationale) et en 1983 (l’exposé « La Nation en danger » insistant sur la réforme scolaire) reflètent très bien les positions pédagogiques du gouvernement. Deux lois analogues sont promulguées en Russie  en 1958 (insistant sur la nécessité du lien entre l’école et la vie) et en 1992 (insistant sur la réforme du système scolaire et contenant des décrets qui ont été beaucoup appréciés par 1’UNESCO. Ce synchronisme est significatif. Aujourd’hui les futurs pédagogues russes étudient aux universités pédagogiques les théories des savants étrangers qui renouvellent et corrigent la base idéologique de la pédagogie moderne, et notamment les théories didactiques du paradigme traditionnel, du modèle rationaliste et de la direction phénoménologique élaborées par les pédagogues américains.[1]

 

Le paradigme traditionnel considère la formation comme la   transmission des éléments universels de la culture du passé. Ses représentants ont l’intention de donner la vie nouvelle à la formation systématique académique (G.Kevelti, D.Ravich,C.E.Finn). Les concepteurs du modèle rationaliste (P.Blum, R.Tane, B.Skinner) concentrent leurs efforts sur le problème de l’assimilation des connaissances et de l’intégration des jeunes dans la société d’aujourd’hui. Les représentants de la direction phénoménologique, et notamment A.Maslou, ont une autre conception de l’enseignement qui repose sur l’idée de l’individualisation du processus éducatif.[2]

La direction biopsychologique de l’éducation est soutenue par les représentants de plusieurs courants idéologiques, et notamment de la pédagogie existencialiste, de la nouvelle éducation et de l’école psychologique humaniste; ils considèrent l’humanisation de l’éducation comme l’impératif de notre époque. La déshumanisation de l’éducation moderne est alarmante, affirment les leaders de l’école psychologique humaniste (A.Kombs, A.Maslou, K.Rogers) tout en insistant sur le respect des intérêts des écoliers, le respect de leurs particularités individuelles, ainsi que sur la protection de la personnalité de l’enfant; ils conseillent aux professeurs de rejeter l’attitude tyrannique, de renoncer à toute autorité oppressive. Ainsi la première thèse de la conception «du Moi » de K.Rogers   « Les gens méchants n’existent pas »; la cruauté et la malveillance ne sont que des fruits de l’éducation défectueuse. Aujourd’hui, malgré la neutralisation des confrontations idéologiques et politiques globales, les enseignants doivent résoudre les problèmes éducatifs liés aux manifestations du nationalisme, de 1’ethnocentrisme et du racisme dans certains pays et régions. Les problèmes de 1’éducation internationale et de l’étude des autres cultures a acquis une nouvelle actualité. « Eduquer les enfants comme les habitants d’une Maison commune  la Terre », c’est cette conception éducative qui s’établit dans les milieux pédagogiques grâce à une nouvelle stratégie  de l’éducation polyculturelle portant l’accent sur corrélation des cultures. Ainsi que l’éducation internationale, l’éducation polyculturelle prévoit la coopération interethnique et vise à la formation de la solidarité et de la compréhension; elle lutte contre la discrimination, le nationalisme, le racisme. Mais elle est beaucoup plus focalisée sur l’assimilation des valeurs culturelles, sur la coopération des cultures différentes. Donc, c’est l’importance des particularités ethniques et nationales qui est plus accentuée dans la système de l’éducation polyculturelle. Tout en levant les contradictions entre les normes culturelles et éducatives des nations dominantes et des minorités ethniques, l’éducation polyculturelle peut contribuer à l’adaptation réciproque des groupes ethniques   au refus de l’ethnie dominante de monopoliser le domaine culturel et éducatif et à la consolidation de toute la société, ainsi qu’à la formation des vertus civiques; la mission de l’éducation polycultu­relle est d’harmoniser l’existence des grandes et des petites nations dans les conditions de l’intégration économique et politique.

 

À partir des années 90, l’école russe a pour but de contribuer à la guérison spirituelle de la société déformée par le régime totalitaire, et de former des citoyens responsables, indépendants et tolérants. Mais comment remplir le vide idéologique creusé par la désagrégation de l’Union Soviétique? Ce n’est que l’éducation polyculturelle qui peut résoudre les problèmes ethnopédagogiques de l’école russe multinationale où, objectivement, le rôle principal doit être joué par la culture russe qui assure la communication culturelle entre les groupes ethniques et véhicule les valeurs morales. L’éducation polyculturelle, tout en étant une alternative de l’éducation internationale socialiste qui ignorait les cultures nationales et visait à former une nouvelle « race »   « homo soviéticus », doit également apprendre les jeunes à s’orienter et à s’intégrer dans la culture mondiale. Deux approches de ce problème sont à exposer. Une théorie veut que l’école présente des blocs autonomes de renseignements culturels sur telle ou telle ethnie. Ce système est souvent critiqué; on affirme qu’il peut provoquer l’isolement national et les tendances nationalistes. L’autre conception vise à la création des écoles ethniques où chaque élève, sans trahir les valeurs culturelles de son ethnie, apprend à comprendre et à aimer les trésors de la culture russe et de la culture mondiale, en élargissant ainsi ses compétences culturelles. Le droit des athées au respect de leur conscience est inviolable, mais il est quand même fort douteux que la formation d’une personne (ainsi que d’une société) moralement saine soit possible sans religion.[2]

 

Comment recevoir l’enseignement religieux en Russie d’aujourd’hui? Quant à l’éducation purement religieuse, elle peut être reçue dans les centres de l’enseignement religieux qui fonctionnent auprès des églises  chrétiennes, musulmanes, judaïques. Cette forme de l’enseignement religieux, largement développée aux Etats-Unis et défendue en URSS, ressuscite aujourd’hui en Russie ainsi que le système des écoles confessionnelles qui dispensent l’enseignement général et décernent des diplômes absolument valables. Quant à l’enseignement religieux dans les écoles publiques laïques, l’activité des représentants de telle ou telle confession dans ces établissements scolaires est possible à condition qu’ils se conforment au droit commun.

 

Considérons, par exemple, l’activité et les principes pédagogiques de l’Eglise Orthodoxe russe; nous verrons que sa présence dans les écoles publiques russes ne fait aucune difficulté d’ordre juridique ou philosophique.

 

L’Orthodoxie respecte l’enseignement laïque; plusieurs Pères de l’Eglise s’intéressaient aux sciences (par exemple, les startsi du monastère d’Optyno, ou le Père Valentin Amfitéatrov); plusieurs théologues orthodoxes russes ont fait une carrière scientifique brillante (N.E.Pestov, docteur des sciences chimiques; B.V.Rauchenbach – académicien, concepteur des systèmes de la navigation spatiale) L’Orthodoxie considère la science comme un outil de la connaissance de soi, du monde et de Dieu, mais un outil dont il faut se servir prudemment et qui n’est pas du tout indépendant des principes moraux, car c’est un glaive à double tranchant  tout en rendant la vie matérielle de l’homme plus confortable, il peut aussi le perdre par ses tentations astucieuses. Ce n’est que l’Evangile qui peut apprendre à l’homme d’utiliser correctement les connaissances reçues; ce n’est que la coopération de l’Eglise et de la Science qui peut créer des conditions optimum du développement normal des recherches scientifiques.

 

Les mots de Patriarche  de l’Eglise Orthodoxe russe Alexis (mort en 2008) illustrent bien cette position de l’Eglise. Il dit que le Christianisme respecte beaucoup la Science et les recherches  scientifiques qui aident à connaître et à  perfectionner le monde environnant et qui accentuent la resemblance de l’homme au Créateur du ciel et de la terre [4]. Mais si la science ne s’appuie pas sur les dogmes de la morale, elle devient dangereuse et destructrice, elle conduit aux désastres et à la desolation.

 

Du point de vue orthodoxe il est desirable que tout le système de l’ education   soit construit sur les pricipes religieux et les valeurs chrétiennes. Néanmoins l’Eglise respecte l’école laïque et veut construire les relations avec l’école à partir de la reconnaissance de la liberté humaine. L’Eglise trouve inadmissible l’imposition des idées antireligieuses et antichrétiennes, le monopole du matérialisme. L’Eglise appelle à l’émination du contrôle athée sur le système de la formation  (cette “surveillance” matérialiste était normale sous le régime totalitaire dans les pays socialistes).

 

L’Eglise croit uutile et nécessaire d’instruire les enfants dans la religion chrétienne, même dans les écoles publiques si les enfants et leurs parents le veulent. L’instruction dans les principes de la foi chrétienne doit devenir une branche optionnelle dans les programmes de toutes les écoles publiques.

 

Le retour à la philosophie orthodoxe russe de la fin du XIX – du début du XX ss., inconnue en URSS, est un des aspects caractéristiques de la science humaine en Russie d’aujourd’hui. C’est la nécessité de l’interaction des champs de la formation et de la religion qui est particulièrement soulignée par ces philosophes (V.Soloviev, P. Tchaadaev, V. Zenkovski, N. Berdiaev) qui considére que l’homme moralement sain est celui qui se met au service de Dieu, ne desire que d’accomplir la Volonté du Seigneur et puise ses forces morales (et physiques) et ses potentiels créateurs, capables de transformer le monde, dans la foi orthodoxe, dans l’Eglise du Christ; l’homme moralement sain, c’est aussi celui qui aspire à mener la vie active en aidant son prochain et en servant sa Patrie avec dévouement [3]. Ce modèle du développement de la personnalité a une importance immense quant à l’élaboration des strategies éducatives.

 

Une conclusion s’impose: le but suprême de l’enseignement Chrétien est de, tout en donnant à l’enfant des connaissances étandues et des savoir-faire varies, le preparer au service de Dieu, de son prochain et de son pays, à la recherché du Royaume de Dieu et au salut de son âme.

 

Cette idée est  celle du Pasteur américain D.Nait [5], formulé dans son “Introduction à la perspective chrétienne”, sont tres proches. D. Nait affirme que l’enseignement chrétien  est un des facteurs permet de restituer l’image du Dieu dans l’âme  de l’homme pécheur pour qu’ il marche vers son Dieu d’Amour et, ayant compris que nous sommes tous les enfants du Pére Cèleste, puisse construire des relations correctes avec ses proches et toute la société. D. Nait dit à tous les pedagogues d’aimer et de soigner leurs élèves en prenant pour exemple le Christ et son Amour pour Ses disciples.

 

Bien que les pays –la Russie et les USA – aient des dominantes confessionnelles différentes (en Russie, c’est  l’Orthodoxie qui domine, aux Etats-Unis – le Protestantisme),  ils pourraient trouver la base culturelle   commune dans le Christianisme, dans l’ aspiration  du développement des qualities morales de l’individu.

 


Sources en russe

 

1. Voulfson B. La pédagogie comparée. L’histoire et les problemes modernes. Moscou:URAO, 2003, 230 p. ISBN 5-204-00354-1

2. Dgeourinski A. L’Histoire de la pédagogie.Moscou: Vlados, 1999, 431 p. ISBN 5-691-00196-5

3. Dodonov V. Les bases théoriques du développement spirituel-moral de la personnalité dans l’héritage des philosophes russes de la fin Х1Х – les débuts XX s. Moscou :RAO, 140 p.

4. L’idée russe. Moscou : Respoublika, 1992, 495 p.ISBN 5 -250-01508-5

5. Naït Dj. La philosophie et l’ education. L’introduction à  la perspective chrétienne,  Saint-Pétersbourg, 2000, 108 p.

Les annexes

Les  cathédrales orthodoxes de Saint-Petersbourg